Vous ne retrouvez plus une session après une mise à niveau, ou l’agent ouvre le mauvais projet après une migration.
La solution la plus rapide consiste à séparer la sauvegarde en quatre couches — environnement reconstructible, état de session, espace de travail et secrets — puis à accepter la restauration uniquement après l’exécution réussie d’une tâche réelle en environnement isolé.
Cette méthode concerne :
- les utilisateurs qui testent une version candidate de DeepSeek Harness et veulent éviter la perte de sessions ;
- les développeurs qui préparent une migration cloud Mac depuis un poste local ;
- les équipes d’exploitation et les responsables techniques qui doivent signer la livraison ou la reprise d’un espace de travail d’agent.
SECTION 01Les limites d’une copie complète du dossier
Une copie brute semble rassurante, mais elle mélange plusieurs catégories qui n’ont ni la même valeur ni le même niveau de risque.
Le premier problème est la reconstructibilité. Les dépendances installables, les caches de téléchargement, les fichiers temporaires et les résultats de compilation peuvent souvent être recréés à partir d’une version connue. Les conserver sans inventaire précis augmente le volume de l’archive et donne une illusion de restauration complète. Si vous ne notez pas la version de DeepSeek Harness, le mode d’exécution, la source d’installation et les versions des dépendances, vous ne pourrez pas distinguer un fichier manquant d’une incompatibilité de runtime.
Le deuxième problème concerne la cohérence des écritures. Une session active peut continuer à produire des événements pendant que vous copiez ses fichiers. Vous risquez alors d’obtenir une archive où l’index indique une étape qui n’existe pas encore dans le journal, ou où un appel d’outil est enregistré sans son résultat. Le fichier est présent, mais l’état n’est pas rejouable.
Le troisième problème est le mauvais rattachement au projet. Une session restaurée dans un autre chemin peut pointer vers un dépôt homonyme, une branche différente ou un répertoire de travail dont les modifications locales ne correspondent plus au contexte initial. Pour un agent capable de modifier des fichiers, ce n’est pas un simple défaut d’affichage : c’est un risque opérationnel.
Enfin, les réglages et les extensions introduisent une dépendance implicite. Un fournisseur sélectionné, une extension d’outil, une compétence ou un fichier d’instructions de projet peut modifier le comportement de l’agent sans apparaître dans le code du dépôt. Les versions de prévisualisation développeur ne garantissent pas que les configurations et extensions d’une version ancienne seront acceptées sans adaptation par la nouvelle.
La documentation disponible pour DeepSeek confirme que la configuration du modèle et les paramètres d’appel doivent être contrôlés séparément de l’historique de travail. Consultez le guide officiel des modèles DeepSeek, puis comparez-le avec le dépôt et la version effectivement installés. Pour un environnement livré à distance, vous pouvez aussi consulter la page de commande de Mac distant de MACNOX afin de réserver un espace distinct pour la validation, plutôt que de modifier votre poste de production pendant la migration.
SECTION 02Le cadre de décision pour une sauvegarde DeepSeek Harness fiable
Vous pouvez retenir l’une des trois méthodes suivantes, mais elles ne procurent pas le même niveau de preuve.
| Méthode | Ce qu’elle conserve | Avantage | Motif de refus |
|---|---|---|---|
| Copie de DSH_HOME uniquement | Une partie de l’état utilisateur et des réglages associés | Rapide à réaliser | La session, les événements, les extensions ou les chemins de projet peuvent manquer |
| Copie du projet uniquement | Code versionné et fichiers suivis par le dépôt | Facile à reproduire avec le contrôle de version | Aucun historique de session, aucune approbation, aucun réglage local |
| Paquet d’acceptation en quatre couches | Environnement, sessions, travail local, références de secrets | Permet une restauration contrôlée et auditable | Plus long à préparer, mais adapté à une reprise d’agent durable |
Pour une simple réinstallation sans conservation de session, la copie du projet peut suffire si le dépôt contient tout le nécessaire et si les réglages sont documentés. Pour une mise à niveau de DeepSeek Harness, une migration cloud Mac ou un transfert de responsabilité, retenez le paquet en quatre couches.
La variable DSH_HOME ne doit pas être traitée comme une garantie universelle. Elle peut être un point d’entrée important, mais elle ne remplace pas la vérification de la structure effective utilisée par votre version, votre mode de lancement et vos modules chargés. Des outils d’agent comparables stockent parfois la persistance par projet et par agent, avec des réglages séparés ; cette organisation illustre pourquoi une variable d’environnement ne suffit pas à déduire la totalité des fichiers utiles. Consultez à ce sujet un exemple documenté de séparation de la persistance et de la configuration, sans en déduire que sa structure est celle de votre installation.
SECTION 03Premier contrôle : inventorier un environnement reconstructible
Avant de copier le moindre journal, créez une fiche d’inventaire. Elle doit permettre à une autre personne de reconstruire l’environnement sans deviner.
Notez :
- la version exacte de DeepSeek Harness ;
- la source d’installation utilisée et, si disponible, la référence de commit ou de paquet ;
- le système d’exploitation et l’architecture du Mac ;
- le mode d’exécution : interface, ligne de commande, service distant ou autre mode documenté ;
- les versions des runtimes, gestionnaires de paquets et dépendances principales ;
- le modèle sélectionné, son identifiant et les paramètres qui influencent les appels ;
- les outils externes nécessaires au projet ;
- le chemin réel de chaque espace de travail ;
- la liste des extensions, compétences et modules réellement chargés.
Ne déduisez pas les chemins à partir d’un tutoriel ancien. Les répertoires de persistance, les fichiers de configuration et le chargement des extensions doivent être vérifiés dans la version installée. Les changements de modèle ou de paramètres peuvent aussi modifier la façon dont un agent reprend une tâche ; la documentation officielle sur les modes de raisonnement doit être comparée à la configuration réelle du poste.
Le critère d’acceptation est simple : une personne qui ne possède pas votre poste doit pouvoir produire un environnement équivalent à partir de cette fiche et des fichiers autorisés. Si elle doit récupérer un cache non documenté ou chercher une clé dans un fichier caché, le contrôle est refusé.
Cette étape élimine une erreur fréquente : archiver plusieurs gigaoctets de dépendances tout en oubliant le fichier qui indique le mode d’exécution, le fournisseur sélectionné ou la version du runtime. La sauvegarde doit préserver l’information qui permet de recréer l’environnement, pas seulement les fichiers les plus volumineux.
SECTION 04Deuxième contrôle : les événements de session sont-ils intacts ?
Une session persistante ne se limite pas à une transcription de messages. Elle peut inclure des événements liés aux appels d’outils, aux validations, au choix du modèle, aux changements d’état et aux résultats nécessaires à la reprise.
Dans la documentation de la version examinée, le type SessionEvent doit donc être traité comme une unité d’état à vérifier, et non comme un simple détail de journalisation. Le format étant encore en prépublication selon le périmètre confirmé au 18 août 2026, vous ne devez pas promettre une compatibilité automatique entre versions. La politique de confidentialité officielle de DeepSeek rappelle par ailleurs que les journaux peuvent contenir des informations liées à l’utilisation ; leur sauvegarde doit donc être gouvernée comme une donnée sensible, même lorsqu’elle ne contient pas de clé API.
Avant la copie :
- arrêtez l’agent et vérifiez qu’aucun processus ne continue d’écrire ;
- si l’arrêt complet est impossible, créez une frontière de cohérence explicitement datée et documentée ;
- relevez le nombre de sessions visibles et leur identifiant ;
- identifiez le répertoire ou le magasin réellement utilisé pour les événements ;
- copiez les fichiers avec leurs métadonnées utiles, sans modifier leur structure ;
- calculez une empreinte de l’archive et conservez le manifeste.
Après restauration, vérifiez trois propriétés distinctes :
- les sessions attendues sont visibles ;
- une session sélectionnée s’ouvre sans erreur de lecture ;
- les événements nécessaires à la reprise sont présents dans le bon ordre ou sont acceptés par le lecteur de la version cible.
Ne concluez pas à la réussite parce qu’un fichier JSON, une base locale ou un répertoire de journal existe. La preuve minimale est un échantillon restauré dans un environnement isolé, avec ouverture de session et lecture de l’historique utile.
Cette exigence est particulièrement importante pour les tâches créatives. Une session qui prépare un montage audio, une série d’images, un storyboard ou un traitement vidéo peut dépendre d’appels d’outils et de décisions d’approbation qui ne sont pas visibles dans le texte final. Restaurer uniquement la conversation peut supprimer précisément les éléments qui permettaient de reprendre le travail.
SECTION 05Troisième contrôle : rattacher chaque session au bon espace de travail
Le dépôt versionné ne contient pas forcément tout ce que l’agent voyait au moment de l’exécution. Vous devez établir une association explicite entre chaque session et son espace de travail.
Pour chaque projet, collectez :
- le chemin absolu ou l’identifiant stable de l’espace de travail ;
- le dépôt et la branche concernés ;
- le dernier commit connu ;
- les modifications non validées ;
- les fichiers ignorés mais nécessaires à l’exécution ;
- les ressources externes, volumes montés ou répertoires multimédias ;
- les versions d’outils utilisées pour générer les artefacts.
Séparez ensuite ce qui est récupérable depuis le dépôt de ce qui est propre à la machine. Un fichier source suivi par le contrôle de version n’a pas besoin d’être archivé une deuxième fois dans le paquet de session, tandis qu’un fichier de configuration local, une banque audio, un média intermédiaire ou un export non commité peut être indispensable.
Au moment de la restauration, procédez dans cet ordre :
- recréez le chemin de travail ;
- restaurez ou clonez le dépôt à la référence attendue ;
- rétablissez les modifications locales autorisées ;
- comparez le statut du dépôt avec l’inventaire ;
- ouvrez la session en lecture seule ;
- bloquez les outils d’écriture jusqu’à la fin de la vérification.
Le passage en écriture ne doit intervenir qu’après confirmation du chemin, de la branche et de l’état local. Cette règle évite qu’un agent reprenne une session de conception dans une copie de production ou qu’il écrase les fichiers d’un projet voisin portant un nom similaire.
Pour une migration cloud Mac, documentez aussi les chemins qui changent entre le poste source et le poste cible. Une session peut être lisible tout en pointant vers un ancien emplacement local. Dans ce cas, la restauration technique est réussie, mais la restauration fonctionnelle est refusée. Si vous devez préparer plusieurs environnements régionaux ou comparer plusieurs modes de livraison, utilisez la page de comparaison des options MACNOX uniquement après avoir défini vos critères de validation ; le choix de la machine ne corrige pas une sauvegarde mal structurée.
SECTION 06Quatrième contrôle : réglages, extensions et instructions sont-ils compatibles ?
Classez séparément les éléments suivants :
- réglages utilisateur ;
- identifiants de fournisseur et paramètres de modèle ;
- réglages propres au projet ;
- extensions et plugins ;
- compétences ou Skills ;
- fichiers d’instructions du projet ;
- paramètres du runtime et du système.
Pour chacun, indiquez sa portée : utilisateur, projet, machine ou environnement de livraison. Cette distinction permet de repérer les copies qui fonctionnent uniquement parce que l’ancien poste conserve encore un fichier local.
Un plugin ne doit pas être considéré comme compatible parce qu’il porte le même nom. Vérifiez sa version, ses dépendances, son point d’entrée, ses permissions et la manière dont la version cible le charge. Faites la même vérification pour les Skills : une compétence placée dans un répertoire différent peut devenir invisible, tandis qu’un fichier d’instructions de projet peut être découvert automatiquement et changer le comportement de l’agent.
La liste des extensions doit donc produire une décision claire :
- réutiliser, si la version, les dépendances et les permissions correspondent ;
- réinstaller, si l’extension est disponible mais que son état local n’est pas fiable ;
- remplacer, si son interface ou son mode de chargement a changé ;
- écarter, si elle n’est pas nécessaire à la tâche de validation.
Conservez les fichiers de configuration, mais retirez les valeurs secrètes. Un réglage peut contenir le nom d’un fournisseur, une URL de service ou un identifiant non sensible ; cela ne signifie pas qu’il doit contenir la clé permettant l’accès.
Les dépôts qui documentent des agents persistants montrent aussi que les réglages d’outils, les extensions et les données par projet peuvent être conservés dans des emplacements différents. Cela constitue un point de contrôle utile, mais pas une preuve de compatibilité pour votre installation : voir une structure de persistance d’agent décrite publiquement.
SECTION 07Cinquième contrôle : isoler les secrets de la sauvegarde
Une archive de migration ordinaire ne doit jamais contenir une clé API directement utilisable. Elle peut contenir une référence, un nom logique ou une indication du fournisseur, mais pas le secret lui-même. Les conditions d’utilisation et les documents de confidentialité de DeepSeek doivent être relus par l’équipe responsable avant de transférer des journaux ou des données de projet vers un nouvel environnement : consulter les conditions officielles de DeepSeek.
La différence doit apparaître dans le manifeste :
- référence : nom du secret, fournisseur, environnement attendu, propriétaire et date de vérification ;
- secret : valeur privée transmise séparément, chiffrée et soumise à autorisation.
Avant la migration, recherchez les secrets dans les fichiers d’environnement, scripts, journaux de débogage, sorties d’outils et anciennes archives. Une clé supprimée de la configuration principale peut subsister dans un paquet compressé ou une capture de terminal.
À la restauration :
- installez l’environnement sans secret ;
- vérifiez que l’agent démarre et que la session s’ouvre ;
- injectez le secret par le mécanisme approuvé ;
- effectuez un appel contrôlé ;
- inspectez les journaux pour confirmer l’absence d’exposition ;
- révoquez ou faites tourner l’ancienne clé selon votre procédure.
Le critère de refus est immédiat si une archive envoyée à un prestataire, un stockage partagé ou un poste de test contient une clé fonctionnelle. Même si la clé est ensuite supprimée, l’archive doit être considérée comme compromise.
SECTION 08FAQ : les pièges les plus fréquents avant une réinstallation
DeepSeek Harness réinstallé : quels éléments faut-il réellement sauvegarder ?
Ne cherchez pas une liste universelle de dossiers. La structure peut varier selon la version et le mode d’exécution. Sauvegardez plutôt un inventaire reproductible, les journaux persistants, les réglages nécessaires, les extensions utilisées et les artefacts locaux absents du dépôt. Excluez les caches et sorties temporaires réinstallables, sauf s’ils sont nécessaires à une preuve ou à une analyse.
Une copie de DSH_HOME permet-elle de récupérer une session ?
Elle peut être nécessaire sans être suffisante. DSH_HOME doit être inspecté dans l’environnement réel afin d’identifier les événements, index, réglages et extensions qui y résident effectivement. Après copie, la seule preuve acceptable est l’ouverture d’une session restaurée et la réalisation d’une tâche isolée. Si la session apparaît mais ne peut pas reprendre son état, la copie est refusée.
Le journal de session et le workspace doivent-ils toujours migrer ensemble ?
Ils doivent être associés dès que la session agit sur des fichiers locaux ou des ressources externes. Le journal explique ce que l’agent a fait ; le workspace fournit le contexte matériel sur lequel il peut continuer. Vous pouvez restaurer le dépôt séparément, mais vous devez conserver le lien entre session, chemin, branche, commit et modifications locales avant d’autoriser les outils d’écriture.
Une clé API doit-elle figurer dans l’archive ?
Non. L’archive conserve une référence contrôlable, jamais une valeur directement exploitable. La clé est injectée séparément dans l’environnement cible, après validation des droits et du périmètre. La recherche de résidus doit inclure les journaux, scripts, fichiers temporaires, captures de terminal et anciennes archives, car une fuite provient souvent d’une copie oubliée plutôt que du fichier principal.
SECTION 09La restauration doit se conclure par une tâche de bout en bout
Le paquet final doit être lisible par une personne chargée de l’exploitation, pas seulement par celui qui a effectué la copie.
Incluez :
- l’inventaire de version et de dépendances ;
- le mode d’exécution ;
- la liste des sessions sélectionnées ;
- le manifeste des fichiers et leurs empreintes ;
- l’association session–workspace ;
- l’état du dépôt avant et après restauration ;
- la liste des réglages et extensions ;
- les références de secrets sans leurs valeurs ;
- le journal des opérations d’arrêt, copie, restauration et vérification ;
- le résultat de la tâche de bout en bout.
La tâche de validation doit être réversible et exécutée sur une copie isolée. Elle peut consister à demander à l’agent d’inspecter un fichier de test, de produire un petit changement contrôlé, de solliciter une approbation puis de générer un artefact vérifiable. Pour un usage audio, vidéo ou design, choisissez un projet de démonstration sans données sensibles et vérifiez que les fichiers importés, les chemins de travail et les permissions correspondent.
La signature n’est accordée que si les conditions suivantes sont toutes remplies :
- la session s’ouvre ;
- l’état persistant est lisible ;
- le modèle est appelé avec le bon identifiant ;
- l’outil prévu s’exécute ;
- le workspace correspond au dépôt attendu ;
- les permissions et approbations restent actives ;
- aucun secret n’est présent dans l’archive ordinaire ;
- la tâche produit le résultat attendu sans toucher au projet source.
Un contrôle de fichiers seul ne suffit pas. Une tâche réussie avec le mauvais dépôt ne suffit pas non plus. La livraison est acceptée lorsque les deux preuves concordent.
SECTION 10Un Mac distant peut fournir une fenêtre de validation isolée
Si votre solution actuelle repose sur un poste local unique, vous devez généralement composer avec une fenêtre d’arrêt difficile à réserver, un stockage qui mélange développement et sauvegardes, des permissions personnelles et une reprise compliquée lorsque la machine n’est pas disponible. Un ordinateur partagé ou un environnement cloud générique peut ajouter des chemins variables, des dépendances non maîtrisées et un accès distant mal aligné avec les besoins d’un agent qui manipule des fichiers.
Dans ce contexte, un Mac distant préparé pour une fenêtre de validation apporte surtout un espace séparé pour installer la version candidate, restaurer une copie et exécuter la tâche de signature sans interrompre le poste principal. Il ne remplace pas une stratégie de sauvegarde et ne convient pas automatiquement à une charge lourde permanente, à un besoin d’interface physique ou à un stockage local très spécifique. En revanche, pour une migration, une reprise temporaire ou un test avant livraison, une location de Mac avec MACNOX peut vous donner le créneau isolé qui manque à votre procédure actuelle.
Avant de réserver, préparez le paquet en quatre couches et faites de la preuve de restauration une condition de réception. Vous saurez alors si vous avez réellement récupéré un environnement DeepSeek Harness exploitable, plutôt qu’une simple collection de fichiers.
SECTION 11FAQ
Quels éléments conserver avant de réinstaller DeepSeek Harness ?
Conservez l’inventaire de version, le mode d’exécution, les dépendances, les journaux de session persistants, les réglages nécessaires, les extensions réellement utilisées et les fichiers locaux absents du dépôt. Ne copiez pas automatiquement tous les caches ou artefacts temporaires. La sauvegarde doit permettre de reconstruire l’environnement tout en préservant l’état utile et en excluant les secrets utilisables.
DSH_HOME suffit-il pour retrouver toutes les sessions ?
Pas nécessairement. DSH_HOME peut regrouper une partie de l’état utilisateur, mais la structure exacte dépend de la version et du mode d’exécution. Vous devez vérifier le catalogue de persistance, les répertoires d’événements, les réglages et les extensions chargées. Une copie qui contient des fichiers mais ne permet pas d’ouvrir puis de rejouer une session ne constitue pas une restauration validée.
Faut-il transférer le journal et le dépôt ensemble ?
Oui lorsque la session dépend d’un espace de travail précis, mais les deux éléments ne jouent pas le même rôle. Le journal conserve le déroulement et l’état de l’agent, tandis que le dépôt ou le répertoire local fournit les fichiers sur lesquels il agit. Il faut donc associer chaque session à son chemin, sa branche, son commit et ses modifications non validées avant d’autoriser toute écriture.
Une clé API peut-elle être incluse dans une archive de sauvegarde ?
Non, pas dans une archive ordinaire. L’archive doit conserver une référence de fournisseur ou un identifiant de secret, jamais une clé directement exploitable. Le secret doit être transmis par un canal chiffré, autorisé séparément, puis remplacé ou révoqué selon votre politique. Après restauration, recherchez aussi les clés résiduelles dans les journaux, scripts, fichiers temporaires et anciennes archives.